Translate

2016/05/13

Camouflage

Dans ma série des batraciens, une très jeune salamandre un peu humide sur la terrasse. Pour avancer, elle se tortille comme le têtard qu'elle était encore il y a peu.

Au Japon, les salamandres sont très différentes.

2016/05/10

Bambous

Promenade hier à la forêt de bambous en bordure de l'Aveyron. Comme la fois précédente, il pleuvait -mais pas trop.  L'objectif était de cueillir des pousses pour les cuisiner, mais c'était un peu tard dans la saison; beaucoup des nouvelles pousses étaient déjà bien trop hautes, et donc trop dures. Sur la photo, elles sont en violet. 
On a quand même trouvé des jeunes pousses toutes courtes et bien tendres (on les casse facilement à la main); comme ce sont de gros bambous, les pousses sont quand même grosses, puisqu'elles ont déjà le diamètre de la tige adulte. Pas comme les bébés pandas !

Mes amis avaient apporté une tarte aux pommes, délicieux sous les bambous.

2016/05/08

Dans le vent

Depuis trois jours, la météo annonce de la pluie, et depuis trois jours en fait il y a du vent. Le vent d'autan, qui souffle dit-on trois, six ou neuf jours, et qui rend fou (c'est même dans Wikipedia)!

En tous cas, il est très pénible de travailler dehors.

J'ai entrepris le montage du système d'arrosage automatique et c'est très compliqué. Il faut connecter ensemble des pièces de tailles et de diamètres différents, dont certaines sont "mâles" et d'autres "femelles", dont certaines ont un pas de vis à l'intérieur et d'autres à l'extérieur, etc. Au moment de commencer, il me manquait de ces connecteurs sophistiqués et il a fallu retourner au magasin  avec un morceau de robinet et le programmateur pour expliquer le problème au vendeur.
De désespoir j'ai failli appeler mon plombier à l'aide, mais en vraie féministe j'ai tenu bon.
Après s'est posé la question des tuyaux. Ils sont évidemment vendus enroulés, et même déballés ils restent enroulés.
J'avais pensé les attacher le long de grands bambous, mais je sais maintenant (merci ma voisine) qu'il suffit de les mettre au soleil. Effectivement. Calés sous des tuiles canal, par exemple, un look à la fois local et contemporain, il faudra faire un croquis.
Pour enfoncer le connecteur dans le gros tuyau, celui de 16mm, on peut utiliser de l'eau très chaude, qui assouplit le plastique. Une portion bien droite de gros tuyau enfin connectée au programmateur et posée sur la murette, on peut procéder au perçage (j'ai un magnifique perceur orange). Des petites pièces permettent d'assembler les petits tuyaux au gros, il suffit de les enfoncer comme il faut. Un casse-noix s'est avéré fort utile, peut-être qu'une pince marcherait aussi.

J'ai enfoncé trois connecteurs, voilà où j'en suis avec ce vent !

Il a bien sûr fallu arroser les bonsais, au tuyau; ils n'aiment pas le vent qui les dessèche très vite, surtout les érables du Japon, et la nouvelle forêt de charmes ne va pas fort.
Trois branches cassées au saule, déjà à demi arraché dans la tempête de 2006.




2016/05/07

We are the best !


 Le week-end dernier, il y  eu à Toulouges, dans les Pyrénées Orientales, une expo régionale de bonsais, avec sélection pour l'expo nationale de 2017 (plus ou moins le championnat de France). Voici donc Jack, un copain du club, son arbre, un pin à crochets (Pinus uncinata) et son diplôme.

Et voici d'un collègue blogueur un article sur les bonsais. Pas en français, trop facile, ni même en occitan standard, mais en limousin (une des formes régionales de l'occitan) s'il vous plaît !
Ce qui fait écho à un post de Meg, quelque part en Nouvelle Zélande, où elle s'interroge sur l'appropriation culturelle, et à la découverte par un autre blogueur, dans une bourgade a priori un peu endormie du Japon, d'une pâtissière qui fait des gâteaux à la française.

Bref, le monde est petit, et l'appropriation culturelle fonctionne dans tous les sens !


2016/05/06

Les cistes





Dans mon jardin, c'est la pleine saison des cistes. En tout, il y a cinq pieds "adultes", plus des petits nouveaux, récupérés en Espagne, achetés chez Filippi et d'autres issus de jeunes boutures.
Tous ne fleurissent pas en même temps, le premier c'est le "ciste blanc" (Cistus albidus, qui fleurit rose) dont j'avais pris un petit pied dans l'Hérault, il est devenu énorme.

L'intérêt des cistes, c'est qu'une fois installés ils n'ont besoin de rien, et se contentent d'un terrain pauvre et de l'eau du ciel. Il leur faut juste du soleil. Chaque fleur individuelle ne dure qu'une journée, et perd ses pétales le soir.
Les feuilles sèches tombées au sol limitent les "mauvaises herbes", et l'hiver leurs masses plus ou moins hautes structurent le jardin. Ce sont des méditerranéennes, mais celles que j'ai plantées résistent bien au froid (jusqu'à -19°, testé et approuvé) et au calcaire.

2016/05/04

Bretagne, Guimiliau

Toujours la Bretagne : l'enclos paroissial de Guimiliau (Finistère). 
Crayonné in situ, pour les petites aquarelles de gauche c'est fait plus tard, d'après photos.

Il y a des milliers de statues de tailles diverses, dans cet enclos, une semaine de dessin n'y suffirait pas (et mes copains commençaient à s'impatienter sérieusement).

Le détail qui tue : je n'avais pas de fixatif, et pour fixer le crayon j'ai utilisé une petite bombe de laque à cheveux cheap. Même après des jours de séchage, il reste une drôle d'odeur !

Botanique au potager (suite)

 Ornithogale, la "Dame d'onze heures". Ornithogale umbellatum.
Dessinée par Léonard de Vinci, qui faisait aussi des études botaniques ! Sur le web, le commentaire précise :Esquisse botanique de Leonardo da Vinci. L'espèce est alors appelée "étoile blanche" et est notamment présente dans le tableau Léda et le cygne.

Adonis Goutte de sang, Adonis annua, une petite messicole à la fleur pas encore tout à fait ouverte.

Avec toutes les pluies du printemps, c'est un peu la jungle au potager. L'objectif secret, c'est aussi d'égarer les lapins...
Je cherchais le nom botanique de l'" aillette"... et en fait il s'agit, mais oui mais c'est bien sûr, de l'aillaire. Merci à Sambuca ! Alliaria petiolata.