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2018/03/20

C' est le printemps... et l'ouverture du Mooc !

 La plupart des floraisons sont dans les jaunes : quelques jonquilles au potager (un peu de paillage, cette année).  Manifestement, un peu de neige cette nuit...
Un temps à lire Olivier Filippi en rêvant de voyages, sud de l'Espagne, Grèce et Atlas marocain, et aménagement du jardin, quand neige et pluies s'arrêteront !
 Euphorbe characias Wulfenii à côté du Genêt horrible, à droite, dont les aiguilles très serrées retiennent bien la neige.
Fierté botanique du jardin, ce genêt, une petite pousse ramenée d'Aragon. Il a changé de nom botanique, d'Echinospartum horridum à Genista horrida.
Petite primevère, le coucou, ici signe du printemps !

Le Mooc Initiation à la botanique a "ouvert ses portes" hier; il n'est pas trop tard pour s'inscrire; et c'est aussi très utile pour améliorer quelques compétences informatiques :-)

Article sur les disparitions d'oiseaux, d'insectes et de plantes sauvages, dans les zones de culture.


2018/02/14

"L'arbre qui marche"

Vu dans la forêt, du côté amazonien, près du fleuve Napo, ce drôle de palmier, Socratea exorrhiza, dit aussi Palmier à échasses.
Les racines aériennes, épineuses, forment une sorte de cône en haut duquel démarre le tronc. Effectivement, ça ressemble assez à des pattes...
J'ai rapporté un petit dessin et trois graines.


Il y avait aussi des balsas (Ochroma pyramidale).

En avant-première du Mooc, un petit film de Tela Botanica sur la forêt tropicale humide.
Ici, au Cameroun, sur le Mont Cameroun, mais les grands principes sont les mêmes.
Pour les lecteurs francophones qui veulent s'initier à la botanique, penser à s'inscrire au Mooc !

2017/06/06

26 mai, visite de jardin

Pas loin d'ici, avec le club de jardinage, visite du jardin d'Aline. Sur le causse, avec très peu de terre, beaucoup de cailloux et de calcaire, c'était il y a 16 ans un ancien pré à vaches envahi par les ronces.
 C'est surtout un jardin de roses et de vivaces : environ 450 rosiers dont 300 différents (si, si !)
 Malgré le drôle de climat du printemps, les alternances de vagues de chaleur et de gelées, les fleurs sont magnifiques.
 Le cadre, les ouvertures sur la campagne et l'architecture traditionnelle aussi...
Contrairement aux apparences, c'est un jardin sans eau : les plantes ne sont arrosées que la première année. Les conseils d'Aline : planter serré et couvrir le sol.
Beaucoup de rosiers sont issus de trocs et de boutures.

Le jardin d'Aline fait partie des jardins qui seront ouverts au public les 10 et 11 juin prochain dans le cadre de l'opération Bienvenue dans mon jardin au naturel.

Je dois bien l'avouer, ces visites de jardin provoquent chez moi un mélange d'enthousiasme et de découragement... Heureusement, cette année, j'ai l'excuse de mon dos !



2017/05/23

Hérisson

 Hérisson commun (Erinaceus europaeus), un adulte bien gros et bien gras.
Pas si fréquent de le voir en plein après-midi, il est plutôt nocturne.

2017/05/02

Lutte biologique

Au bord du potager, les nouvelles pousses d'absinthe (Artemisia absinthium sont couvertes de pucerons noirs. Un vrai paradis pour coccinelles.
Celles-ci viennent de se rencontrer et ne perdent pas une minutes pour s'accoupler. C'est la saison, et quand les larves sortiront des oeufs, elles pourront se nourrir sur place.

2017/04/19

Les images sont trompeuses

 Il a fait chaud, le printemps a bien démarré, le temps est magnifique  et il y a plein de fleurs.
 Ici, côté sud, dans les jaunes : à droite des coronilles (pied mère rapporté de l'Hérault, Coronilla glauca je pense), à gauche, de la colline d'à côté, un genêt poilu (Genista pilosa).
A l'est, le premier ciste (lui aussi un sauvage de l'Hérault) à fleurir, le ciste cotonneux ou "blanchâtre", Cistus albidus.

Mais... depuis quelques jours des masses d'air froid viennent de Russie, les températures baissent malgré le soleil, il a fallu ressortir les doudounes et on annonçait même des gelées matinales pour ce matin !
Les pieds (bio et en permaculture) de tomates et courgettes achetés hier au Jardin d'Emerveille ont dû passer la nuit, sinon bien au chaud, du moins dans la maison...

C'est vrai que, depuis plusieurs années, la vieille histoire populaire des "saints de glace" (il peut geler jusqu'à certaines dates de mai, en 2017 du 11 au 13 mai) paraît, comme le "en avril, ne te découvre pas d'un fil" des grand-mères, du pur folklore, et on plante maintenant ici les tomates en avril, au lieu de la deuxième quinzaine de mai.
Dans l'Hérault, on parle de cavaliers ou chevaliers, et c'est plus tôt, du 25 avril au 6 mai.

C'est quand même compliqué parce que les fruits sont en formation (cerises, pommes...), et on était vraiment bien en t-shirt !
En plus, les jardins et les champs manquent d'eau...

2017/03/28

Un prédateur pour la pyrale ?

La photo est vraiment nulle, mais c'est trop important pour la science !

Ce n'est certes pas le lézard géant de La Gomera (de toutes façons, il est vegan), mais un tout jeune lézard des murailles (Podarcis muralis) qui a attrapé une belle chenille de pyrale du buis et qui, malgré tous ses tortillements et tentatives de fuite, a réussi à la manger !
J'espère qu'il y prendra goût, et qu'il pourra inviter sa famille et tous ses amis au festin...


A quelques mètres, ce couple de lézards verts (sans doute Lacerta bilineata) a pour l'heure d'autres préoccupations que les chenilles : en haut, le mâle suit la femelle, beaucoup plus grande;  en bas le mâle, avec sa belle gorge bleue.

P.S. Avec la douceur, les animaux à sang froid se régalent. 
Cet après-midi, au potager, j'ai trouvé sous le paillage un énorme crapaud. Il a eu de la chance de ne pas prendre par accident un coup de binette, et il s'est juste déplacé, très lentement, sous une touffe d'herbe à côté.




2017/01/11

Un papa et une maman ?

Une amie m'a retransmis ce papier paru dans le magazine Pour la Science en décembre dernier. Où l'on découvre que la truffe est "le fruit" d'un champignon, issu d'une fécondation entre deux individus de type différent, l'un dit maternel, l'autre dit paternel...

La fiche Wikipedia sur la truffe noire dit pareil. Et le cycle de reproduction dure neuf mois.

Quand on achète des arbres pour la truffe, on dit juste que leurs racines sont mycorhizées.
Les miens sont trop jeunes et n'ont pas encore donné de truffes, hélas, mais les facteurs climatiques jouent aussi, il faut des pluies en fin d'été...

2017/01/10

Compensation carbone

Les entreprises qui ont fait les travaux pour enterrer les réseaux (électrique et téléphonique) dans le centre du hameau devaient, au titre de la compensation carbone, planter des arbres.
Je ne savais pas du tout que ça s'appliquait même à des travaux à (relativement) très petite échelle.

Bref, nous on a eu droit à deux pruniers locaux, une variété ancienne qu'on essaie de mieux connaître et de réimplanter issus de la meilleure pépinière fruitière locale,  les Mercadier, et la plantation, c'était aujourd'hui !
Il a plu toute la journée, et la pluie a eu la gentillesse de s'arrêter pour une heure Les trous étaient déjà creusés, aux deux bouts du patus, le pré communal qui fait office de place du village, les habitants prévenus, un camion municipal a apporté les arbres et de la terre, même le maire est venu,  et tout est allé assez vite (taille des extrêmités des branches, plantation, tuteurs, arrosage).

Après, saison oblige, on a mangé la galette des Rois, ici plutôt une couronne, qu'on appelle coque (de l'occitan còca). Une bonne vingtaine de personnes, quand même.
Voilà, après il restera à bien noter toutes les dates clés (feuillaison, floraison, fructification) pout l'Observatoire des saisons.

Vivement le printemps !

2016/11/22

Le sol au potager

Cet après-midi, vidé (presque entièrement) un container de compost en tas au potager. Trois brouettes en tout, pas pratiques ces containers en plastique, l'accès à l'intérieur est difficile et ça fait mal au dos.
Histoire de constater que les sacs en plastiques "bio" et "compostables" ne se compostent pas vraiment, même en un an, et qu'il faut enlever des bouts de plastique...

Les trois brouettes de compost sont allées rejoindre au potager les tas de feuilles mortes et ceux de crottin de cheval qu'une copine m'a livré par pleins sacs.
Des tas partout, du grillage autour des choux (efficace contre les lapins, pas contre les limaces), pas très glamour le potager en novembre !

Après il s'est mis à pleuvoir.

Pour répondre à une question qu'on s'était posée l'autre jour, quels étaient les légumes consommés au Moyen-Age, j'ai trouvé ceci (juste copié-collé, pas vérifié).

Les plantes légumières des tables médiévales, sans atteindre la variété actuelle, étaient déjà relativement nombreuses : fèves, lentilles, pois, épinards,., puis carottes, choux verts, poireaux, navets, raves sans oublier toutes sortes de salades (laitues ) cultivées dans 1'antiquité romaine.


2016/09/19

Des nouvelles du Mooc ...( et du Japon)


Cette semaine, dans le Mooc, l'objectif c'est de comprendre les plantes.

J'ai cru pouvoir copier-coller une des activités du Mooc, Dessiner une plante, mais sur le plan informatique (et éthique) ce n'est pas si simple que ça.

En attendant que je reformule l'exercice, on pourra utilement visiter un supermarché de la campagne japonaise  : ça parle aussi, entre autres, de plantes et d'écologie...


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Voici donc les consignes (Mooc Initiation Botanique, Tela Botanica)




Dessinez schématiquement toute la plante sur une feuille A4 et fléchez les organes de la plante dont vous connaissez le nom (reportez-vous aux premières vidéos de cette séquence pour retrouver le nom des différentes parties).
 
Photographiez ou scannez votre production puis postez-la en ouvrant un nouveau sujet sur le forum de cette activité. Ajoutez-y une brève description :
- lieu et date de découverte 
- le nom de cette plante, si vous le connaissez.

Attention : nous vous invitons à prendre connaissance du tutoriel photo avant de poster des images sur les forums. 

N’hésitez pas à faire des suggestions aux autres mooqueurs si vous repérez des erreurs ou des annotations manquantes sur leurs dessins. Indiquez-leur vos propositions en répondant à leurs sujets.

2016/08/20

Août au jardin


Il pleut, aujourd'hui,  pas beaucoup, mais il pleut.
Le jardin en a bien besoin, les plantations du printemps ont beaucoup de mal à s'installer. Je crois qu'il faut cinq ans pour que ça ressemble à quelque chose !
Le tuyau, avec l'eau du puits, sert pour le potager et, de temps en temps, pour ces nouvelles plantations.
J'ai profité de la présence de T. et A. pour déplacer les mégalithes gros cailloux trouvés dans le terrain.

Les buis ont été infestés par les chenilles de pyrales

2016/06/07

Fauna Garriga


Photos prise jeudi d'une empuse (Empusa Pennata), probablement adulte cette fois. Il y a quelques autres portraits sous le label Insectes.

Fauna Garriga, c'est un livre de photos (par un Vrai Photographe, et pas avec son téléphone, Lui) qu'on peut déjà précommander.
Suivez le lien, vous pourrez déjà comparer son empuse, en ombre chinoise, à la mienne ! Car oui, dans le monde des insectes indigènes, les empuses sont actuellement un peu l'équivalent des stars de la téléréalité...

Merci à G. pour l'info. J'ai commandé,  j'attends le livre avec impatience !

2016/05/20

Mercredi 18



Première visite du Jardin Antique Méditerranéen de Balaruc-les-Bains, sur une colline au bord de l'Etang de Thau. Mon amie N. nous a rejoints avec M., de passage dans la région. Très adepte de l'homéopathie, il connaît un nombre impressionnant  de noms latins et usages actuels des plantes médicinales !
Ce jardin en terrasses est relativement récent, juste quelques années, et mérite vraiment une visite. On y retrouve bien sûr les bassins et fontaines, colonnes, éléments d'architecture et statues des jardins grecs ou romains.



Un certain nombre de panneaux pédagogiques expliquent les différentes formes (ou zones) des jardins, et particulièrement tous les usages culturaux, mais aussi alimentaires, pharmaceutiques, industriels (textiles, colorants), symboliques, magiques, religieux et même funéraires des plantes et des arbres. Une vraie leçon accélérée d'ethnobotanique (hélas pas de livre en vente à l'accueil).
L'occasion de revoir ou découvrir un certain nombre de plantes ou de variétés, comme ici la grande férule (Ferula communis)que j'adore, en pleine floraison, ici au moins trois mètres de haut !

Après le pique-nique et avant le retour, balade au-dessus de la zone humide de l'étang de Vendres.
Néflier du Japon (Eriobotrya japonica), fruits absolument délicieux, surtout tout juste cueillis (photo MC).


2016/05/15

Luzerne

J'ai vu G., le propriétaire du champ, et je lui ai demandé s'il s'était lancé dans la culture des coquelicots.
En fait, c'est un champ de luzerne, et il va tout faucher, sans doute demain. J'espère que ses brebis aiment aussi les coquelicots, et j'ai donc refait, très vite, une photo.
C'est de la luzerne bio, en tous cas les semences ne sont manifestement pas enrobées de pesticides !

2016/01/13

Feuilles de vigne

Profité d'un vrai créneau météo (entre des semaines de pluie et un éventuel retour des températures négatives) pour planter trois pieds de vigne.
Avec la pioche de mes voisins, manche en carbone, le manche de ma pioche à moi étant encore en attente.

Les pieds de vigne viennent de chez Jardivigne, à Sainte-Livrade-sur-Lot, comme Galinou.
J'ai choisi, après moultes hésitations, et un peu au hasard je l'avoue, tant le choix est grand :
Sultanine,
-Italia, cépage tardif
Malaga ( Muscat d'Alexandrie), cépage tardif

Ma précédente plantation, toujours de chez Jardivigne, c'était vers 2004 environ, trois pieds INRA-écolo-sans traitement-résistantes aux maladies, pour une treille. Ils n'ont pas eu de maladie, certes, mais pas non plus un franc succès, ayant beaucoup de mal à pousser et à se hisser aussi haut, et avec une très faible production (quand il y en a). C'est, il faut dire, près de la maison, une zone pleine de cailloux, avec très peu de terre.

Donc, j'ai changé de cépages, de méthode de plantation (en cordon, pas en treille), et décidé de les mettre dans un endroit à la fois ensoleillé et moins caillouteux. Avec, évidemment, des gaines anti-rongeurs, mais aussi du compost et un peu d'engrais. En comptant, croisons les doigts, sur le réchauffement climatique pour le mûrissement des variétés tardives...

Il reste à planter des piquets et à tendre les fils de fer pour guider ces futures petites merveilles, mais pas aujourd'hui !

2015/11/26

Espoir


Espoir pour la biodiversité - j'ai reçu ce matin un mail du Japon, on devrait avoir quelques graines de ginkgos, peut-être même de plusieurs jardins de temples de l'île de Shikoku
Yna Van Der Meulen est céramiste.

Et, si je ne me trompe pas, les bâtons de pèlerin ont même été customisés en hommage aux victimes des attentats de Paris.
Merci beaucoup !



2015/11/20

Penser à l'avenir ...

Une pépinière (encore) qui va fermer, et avec le club de bonsais on a constitué une sorte de coopérative d'achats, parce que c'est par grosses quantités.
Moi, j'ai juste fait chauffeur-livreur ...et déjà livré un "client".
Voici, en attente du retrait, les jeunes plants restants, que j'ai redressés et arrosés. Tout était couché pour le voyage, ce qui a permis de superposer les caisses et, à ma grande surprise, de faire tenir dans ma petite voiture tous les plants pour ce côté-ci du département.
J'ai découvert le taux de la TVA agricole, pour les produits bruts : 10%.

Il y a 14 cèdres du Liban, qui mesurent bien chacun dans les dix centimètres.

Et 25 ginkgos ! Tous ces plants en godets sont à 0,50 € HT pièce.
Ce n'est pas pour faire des bonsais, ily a là tout un rêve de petites forêts, avec des arbres en voie de disparition dans la nature.

Ce soir, ces futurs géants, avec les buis et arbustes qu'ils accompagnent, reçoivent peut-être leur première vraie pluie.
Je leur souhaite une longue vie, parce que c'est un joli projet, qui fait du bien en ce moment.



2015/08/24

Bientôt la rentrée !

Cette photo n'est pas réussie, pourtant "mon" lézard vert (sans doute Lacerta bilineata) est un excellent sujet; quand il perçoit une présence, il s'immobilise complètement, son mécanisme de défense, c'est le camouflage, et on peut vraiment s'approcher.
Si vous me posez la question, les faucons crécerelles n'ont pas niché chez moi cet été.

 Grande première, mon premier kaki. Les autres sont encore tout verts, tout durs et bien accrochés à l'arbre, lui était déjà dans l'herbe. Ô surprise, petit, mais pas astringent du tout, sucré et délicieux !

Rando traditionnelle, vers Saint-Symphorien. Plusieurs hectares de bois ont brûlé cet été, et et il y a même eu glissement d' une partie du terrain près de la petite église.

Ce pigeonnier vaut bien quelques kilomètres de plus, non ?

2015/07/21

"Au pays des occitans"

Ostal d'Occitanie, Toulouse, juin 2015

Le "pays des occitans", c''est l'expression d'un petit garçon, il avait 5 ans à l'époque, pour désigner le village cette semaine-là.
Le dimanche, il y a eu la fête des moissons dans le hameau, plein de vieilles machines (une vraie catastrophe écologique), une messe en occitan (trouver un lieu à l'ombre n'a pas été facile) et, le soir, un repas avec 500 personnes. Jamais vu autant de monde ici.
J'ai dessiné mes trois premiers tracteurs, genre Rural Sketchers.

Le pain et les gâteaux  avaient été cuits dans notre four à bois, 5 fournées.
 Pendant l'"université occitane d'été", conférence de Roland Pécout sur les trajectoires croisées de Mistral et Van Gogh en Provence.
Manu Théron a animé un stage de chant de quatre jours.
Le vendredi soir, concert de Du Bartàs au hameau du Lez.

Pas moyen de tout raconter, mais faire partie de l'équipe d'organisation d'un évènement, même petit, et par plus de 35° à l'ombre, c'est assez épuisant !

Il paraît même qu'en un an,  j'ai fait des progrès pour parler occitan (quelques phrases)...
Òsca
Mais évidemment rien à voir avec tenir un vrai blog tout en limousin bio. Pas de panique, cet article est entièrement traduit !

A lire aussi : un article vraiment intéressant dans Libération de Hossein Derakhshan, un blogueur iranien qui, à sa sortie de prison, ne retrouve plus "son" internet. Blogs, liens hypertexte et réseaux sociaux.